Je me suis assise au milieu d’une vieille vigne.
D’abord, je n’ai rien remarqué.
Puis j’ai découvert un peuple étrange.
Certains ceps avaient une grosse tête, d’autres une très petite. Ils se ressemblaient peu, tantôt d’énormes bras, tantôt juste des moignons. La même chose pour les jambes. Sous leurs habits qui tombaient en lambeaux on voyait d’étranges cicatrices.
Les ceps puisaient leur force de la terre. Ils restaient un moment sans bouger, ancrés au sol, sans doute pour se recharger en énergie. Ensuite, ils s’activaient.
J’ai même pu prendre quelques photos.