Le ciel du paysan attend la pluie ou le soleil, attend pour semer ou récolter.
Le ciel du citadin décide de ses chaussures, de ses vêtements, de ses loisirs.
Le ciel de l’homme héberge ses ancêtres.
Le ciel de l’enfant abrite ses fées et ses sorcières.
Couchés dans l’herbe, les yeux dans les nuages, nous assistons à la lente naissance, puis à la mort de dragons et de princesses.
Nos héros se transforment, changent de rôle, se bousculent, se fondent les uns dans les autres.
Nous avons beau souffler, nous ne pouvons rien changer. Le ciel n’accepte que nos espoirs et notre imagination.